Issia Pourquoi Pas
Aujourd'hui, nous sommes le Mardi 22 mai 2018. Fête de Saint Emile



Assemblée Générale du 18 décembre 2004

  Mot d’accueil du Président  

Bilan financier/Budget prévisionnel.

Séparation

Rapport d’activités

Ce rapport permet de faire le point sur les différentes activités de l’association « Issia, pourquoi pas? »  

1- Les cotisations :

pour l’année 2004
Le nombre de membres adhérents est de 81 soit 1620 €
Le nombre de membres bienfaiteurs est de 2
Soit 83 membres.

2- Promotion de l’association :  

Manifestation qui a eu lieu au cours de l’année :

  • Operation carême Monsieur GUNEAU (1000€)

3- Réalisation des projets :

Mission de Issia

 

  • Atelier handicapés :

Opération Solidarité sans frontière :

 L’Association « Solidarité Sans Frontière » (dont le siège social est à la Maison des associations à Cahors) nous a adressé une demande de subvention de 10 000 € pour l’opération d’une jeune biélorusse atteinte de scoliose opérée en France; nous avons décidé de verser une participation de 100 €, en solidarité associative.

Handicap physique :

Cette année, il y a eu huit nouveaux handicapés qui sont venus vers nous.
Donc il y a eu sept consultations spécialisées pour les conséquences de la poliomyélite et une consultation spécialisée (à Abidjan) pour un jeune atteint d'un cancer avancé (nous pensions qu'il s'agissait du noma) non opérable. Sur les septs consultations, il y en a quatre qui se sont concrétisées par des opérations (le 23 avril 2004) suivies de rééducation. Actuellement, il reste deux enfants encore en rééducation, car il y a des problèmes de cicatrisation .

Handicap sensoriel : surdité

Bonne nouvelle pour Marie qui est enfin scolarisée dans une école spécialisée de Gagnoa. Comme cette école est loin d'Issia, il a fallu lui trouver une tutrice. Ce qui est fait, elle est hébergée chez son institutrice.
Une novice d'Issia, Sœur Marthe, fait un stage de formation à l'école spécialisée de Gagnoa.  

  • Atelier Couture :

A cause des troubles politiques et économiques, des problèmes d'intendance ont ralenti cet atelier. En effet, le manque de persévérance des jeunes inscrites, des soucis de salle... ne permettent pas à l'atelier de vivre correctement. En l’absence de nouvelles de la monitrice lors du conseil d’administration du mois d’avril 2004, l’aide financière n’a pas été votée. Donc une nouvelle orientation est envisagée pour cet atelier dès qu'une salle sera trouvée : ouvrir cet atelier uniquement aux personnes handicapés avec Céline Kouadio comme animatrice et avec également la participation de Sœur Marthe, actuellement en stage à l'école spécialisée de Gagnoa.

  • Atelier informatique  :

Message de Estelle Beun, responsable de l’atelier.

Nouvelles de l'atelier informatique - Estelle

Bonjour à Tous, J'ai envoyé un mail au responsable de l'atelier informatique d'Issia afin de connaître l'état et les besoins de ce dernier. Ci-joint ce qu'il a répondu: " j'ai bien reçu votre mail avec beaucoup de plaisir. Concernant la salle Informatique nous travaillons présentement avec deux machines qui fonctionnent difficilement. Je vais rencontré le professeur et très bientôt on vous adressera un sms pour nos besoins en matériel informatique. Passez un très bonne journée et à très bientôt. SEMEVO ABEL dépuis la côte d'ivoire. " Voilà pour les niews...

 4. Dispensaire

 Claude Chantalat avec la congrégation a envoyé des colis de médicaments pour le dispensaire de Soubré.

5. Mission de Soubré

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Foyer de Soubré :

- une participation financière pour les frais de fonctionnement du foyer de 1000 € a été versée le 25 mai 2004 à cause de l‘augmentation du coût de la vie et de la situation financière difficile des familles.
- Sœur Margarida souhaitait trouver une personne ayant le niveau bac pour aider les pensionnaires dans leurs études. Nous avons versé pour cette personne la somme de 150 € pour l’année scolaire et l’hébergement au foyer de Soubré. Étant donné la baisse de l’effectif des pensionnaires cette année (20 jeunes au 28 novembre 2004), Sœur Margarida ne prendra une éducatrice qu’au mois de janvier 2005.
- montant du parrainage pour les 32 filles pensionnaires au foyer : 2000 €. Environ 60 € par an et par fille, ce qui correspond à la moitié du prix demandé pour l’année. L’argent a été attribué selon les ressources des pensionnaires et de leurs familles.
- Lors du séjour au Burkina, le groupe a emporté deux machines à coudre qui ont été transmises au foyer par les religieuses ivoiriennes présentes lors de ce séjour ( Sœur Nathalie et Sœur Simone-Sophie).

L’ambassade des Pays Bas a permis la construction d’un appatam et d’un terrain de sport. La construction d’une salle polyvalente est prévue pour fin décembre grâce à l’aide de l’ambassade du Canada.

Deux donateurs nous ont offert trois ordinateurs qui n’ont pas encore été envoyés au foyer mais qui le seront dès que possible.

Séparation

Séjour été 2004 au Burkina Faso

Cet été , du 28 Juillet au 22 aôut 2OO4 , l'Association " ISSIA POURQUOI PAS" a organisé un Camp au Burkina Faso , à Pouytenga. 20 personnes ( 12 jeunes et 8 adultes ) , ont participé à cette mission d'échanges et d'entraide , de partages et de découvertes .

Sont partis de FRANCE : Jacques Bessières , Jessika Bézolles , Léna Christensen , Sr Catherine de Monpezat , Cécile Gardas , Jérémie Guneau , Agnés , François et Pierre Jullien , Aristide Kaboré , Béatrice le Floch-Menier , Léocadie Ouadéba , Véronique Selme , Benoît Vaysse et Christelle Zianga. Plusieurs fois , nous nous étions retrouvés à Toulouse et au Couvent de Gramat pour faire d'avantage connaissance et nous préparer à l'aventure avec armes et bagages !

Nous avons retrouvé à Ouagadougou Jean Yaméogo jeune burkinabé , étudiant en 4éme année de médecine , que nous avions connu lors de notre premier camp à Issia en Côte d'Ivoire et il est venu avec 8 autres jeunes africains pour le camp d' un mois en France l'été 2000 . Jean est un fidèle ami et partenaire de l'association . Il y avait aussi Jean Paul Sorgho , travaillant à Ouaga et père de famille qui nous a pilotés et bien aidés tout au long de notre séjour , Frédéric Beuste jeune de Auch mais en stage à Ouaga depuis plusieurs mois a pu faire lui aussi ce camp avec nous . Avec beaucoup de gentillesse et de disponibilité , ils sont restés avec nous et ont partagé autant nos découvertes et nos activités que nos difficultés ou déboires ! Pendant ces trois jours dans la capitale, nous avons un peu découvert la ville et ses environs et tout doucement nous nous sommes habitués à la chaleur humide aux moustiques et à la nourriture quelque peu épicée ! le tout ponctué de la parole amicale de nos hôtes : " ça va aller , y a pas problème ! " Nous avons aussi rencontré Roger , le frère de Léocadie , tous deux présidents de l'Association " Dialogue Sidaction" que nous avons visitée avec toute leur équipe . Nous avons été très impressionnés par leur travail effectué auprès d'enfants orphelins et de femmes qui ont été touchés par le Sida , nous avons visité l'école, l'atelier de couture et de broderie , le centre d'activités ludiques ,et après le bon repas pris ensemble , nous avons bien ri des moments de théâtre, de chants et de danses offerts par les enfants et les jeunes …quelques uns d'entre nous se sont d'ailleurs initiés avec succès au " Coupé-Décalé !

Nous avons gardé des liens avec l'asso "Dialogue Sidaction" car grâce à Léocadie , nous serons en partenariat avec elle pour continuer nos activités au Burkina Faso et permettre à des jeunes de vivre cette expérience d'échange et d'aide . Déjà Léna a pris en charge le parrainage de plus de 50 enfants afin qu'ils soient scolarisés normalement. Ce parrainage est assuré par des familles danoises, à raison de 50 euros par an …. Nous aurons l'occasion d'en reparler.

A Pouytenga , ville de 50 mille habitants environ , nous avons été accueillis à la Mission Catholique par le Père Joël Tapsoba et la Paroisse , accueil festif et chaleureux, où même le vin et le fromage nous ont été servis !...grand luxe pour la Bonne Arrivée ! Après notre installation dans les locaux paroissiaux, nous avons commencé nos activités de soutien scolaire et d'aide médicale au dispensaire.

Pour le soutien scolaire, nous n'avions pas assez pris en compte la barrière de la langue : La population parle le Moré et seulement 50% des enfants comprennent le français et 25 à 30 % seulement sont scolarisés …mais beaucoup d'enfants étaient là dés 8 h. du matin…comme des abeilles autour d'une ruche ! nous avons vite été débordés par leur nombre et leur vitalité… nous n'avions pas non plus assez de fournitures scolaires pour contenter tout le monde… Bref ! des difficultés de tous ordres n'ont pas manqué : difficultés de relation et de compréhension , fatigue des uns et des autres , organisation au jour le jour sans pouvoir être aidé car les instituteurs étaient absents , seul Magloire Ouango, responsable paroissial a su rétablir la situation en étant là tous les jours avec disponibilité et amitié et nous avons pu faire face car la joie des enfants , leur soif d'apprendre , et leur énergie nous obligeaient à dépasser nos découragements et nos fatigues et le moral remontait vite ! Ce fut aussi un bon apprentissage à la solidarité , à la vie fraternelle et à l'adaptation .

Trois jeunes filles , Marie Louise, Mélissa et Irène qui sont devenues des amies , étaient à nos petits soins et nous apportaient des repas mijotés à l'africaine. Elles nous accompagnaient aussi au marché , guidaient nos pas dans ce labyrinthe coloré et grouillant de monde , nous aidant pour le choix des pagnes et de l'artisanat et surtout pour traduire les palabres et négocier les prix...nous , nous étions ravis !

Chaque matin , la Messe était carillonnée à 5h et les plus courageux se levaient en silence si possible …Beaucoup de participation : des mamans avec leur bébé , des enfants , des jeunes et moins jeunes …et quelques français pour qui c'était dur de suivre car la célébration était en Moré : dialecte local , pour nous incompréhensible mais les chants très rythmés nous tenaient éveillés !

Nous avons eu aussi des échanges avec des associations ,notamment le mouvement "Saint Vincent de Paul" qui visite les malades chez eux , accompagne les mourants, et essaie de venir en aide aux plus pauvres , et " La Légion de Marie "qui regroupe beaucoup de monde , surtout des femmes et pendant que nous étions là , il y avait plus de 150 personnes, venues de très loin pour la plus part et qui faisaient retraite pendant trois jours à la paroisse…nous étions étonnés et admiratifs de voir les femmes faire la cuisine dehors ,alimentant le feu sous leurs grosses marmites…et sous une chaleur torride, préparant le foutou et les diverses viandes , sauces , le riz et le manioc pour tout ce monde …et même il y en avait pour nous car là bas le partage va de soi Le soir tard ,les nattes se déroulaient à même le sol et bien vite le sommeil emportait tout le monde dans le silence …relatif de la nuit car aux palabres et aux chants succédaient le piaillement de toutes sortes d'oiseaux , le braiement des ânes et autres bruits insolites de la nuit , quand ce n'était pas les tornades de pluie et de vent , aussi soudaines et courtes que violentes . Peu de répit ! à peine calmées…c'était l'heure du lever , avant même celui du soleil ! Et le chant, la prière, la danse eurent vite raison de notre sommeil…ainsi va l’inculturation !

Pour l'aide au dispensaire, malgré les difficultés de travail et de relation (pour les mêmes raisons déjà mentionnées) Béatrice, Léna, Cécile, Benoît et Jean faisaient tous les matins une demi heure de marche à pied pour s'y rendre. Ils ont pu travailler avec l’équipe soignante, courageusement malgré la grande pauvreté de matériels et de médicaments, la quasi impossibilité de dialogue… (Nous ne parlions pas le Moré) . Beaucoup de maladies de peau, de malnutrition, de paludisme, d’infection pulmonaire et de Sida et devant tous ces malades de tous âges, dignes et patients qui venaient souvent de loin, on se sentait bien impuissants. Ce fut une grande souffrance que de ne pouvoir être vraiment efficaces au niveau du dépistage et de la prise en charge, à court comme à long terme , des personnes touchées par le sida . Les familles ne peuvent pas payer les soins ni les médicaments ni les déplacements à Ouaga pour des consultations spécialisées car il n'y a pas d'aide …et pas d'argent ! et les quelques colis de médicaments et de matériels que nous avons apportés étaient dérisoires par rapport à ce qu’il aurait fallu faire… Les équipes médicales sur place ainsi que les groupes paroissiaux s'organisent tant bien que mal avec ingéniosité et amitié pour aider et soulager mais cela reste insuffisant devant l'ampleur de ce fléau … En partageant un peu leur souffrance et leur combat , nous avons , vraiment pris conscience que nous pourrions être plus solidaires en Europe , nous engager davantage au plan thérapeutique et en partenariat pour leur venir en aide car nous en avons les moyens , peut être pas la volonté ?

Passons à des activités plus gaies ! Les ateliers d'art et de musique ont permis à des enfants et des jeunes d'exprimer leur talent et leur créativité par le dessin et la peinture et de réaliser masques et B.D. sous le contrôle et la complicité d’Agnès, Pierre, François et Jérémie pendant que d'autres apprenaient à jouer de la guitare sous la responsabilité de Sr Catherine. Il y avait aussi l'apprentissage Djumbé avec Jean et d'autres jeunes, certains d'entre nous apprenaient non sans mal et sous l'œil amusé de leurs jeunes professeurs ! Le son des tamtams a vite attiré les enfants autour d'eux … l'ambiance était à la danse ! Deux groupes de 8 à 10 musiciens très assidus et enthousiastes étaient fidèles tous les jours à partir de 17h malgré la chaleur et les moustiques. Nous avons laissé 6 guitares pour leur permettre de continuer leurs progrès et de créer un atelier entre eux. Nous avons de leurs nouvelles et sommes heureux de leur travail et de leur joie.

Lors de nos promenades à vélo ou à pied , nous avons visité des villages de brousse avec le père Joël ou avec madame le Préfet , une amie de Léocadie , ce qui nous a permis de vivre un temps avec les villageois et de nous apprivoiser. Le chef du village nous accueillait dans son habit traditionnel et avec une boisson, souvent la bière artisanale : le dolo , que nous buvions à la calebasse chacun à notre tour, c'était un rituel qui nous impressionnait par son caractère à la fois solennel et fraternel . Dans les villages les femmes s'organisent en "Coopérative" pour mieux faire face à toutes sortes de difficultés surtout liées à la sécheresse et à la pénurie d’eau, car il manque trop de puits et de pompes et elles vont souvent très loin pour puiser l'eau du marigot. Elles mettent aussi en commun et en réserve les produits de leurs récoltes ainsi que leurs petits bénéfices pour mieux gérer les coups durs surtout quand les enfants sont malades .Nous étions très touchés par leur courage , leur prévoyance et leur sens du partage et de la solidarité . Nous étions toujours accueillis avec joie et nous repartions avec des cadeaux … c'est fête de recevoir et d'offrir ! Nous étions émus et confus.

A Pouytenga nous avons eu la joie de rencontrer et de vivre un peu avec une communauté de soeurs du pays (soeurs de l'Immaculée Conception) qui aident à la paroisse et qui ont ouvert une école primaire depuis peu de temps. Elles accueillent déjà plus de 300 enfants , la scolarité est une urgence mais étant trop chère pour les parents, peu d'enfants fréquentent l'école .Il faut 50 euros par an pour couvrir les frais d'inscription , l'achat des 2 tenues vestimentaires , des cahiers , livres et fournitures scolaires . Cette dépense nous paraît pouvoir être assumée dans le cadre d’un parrainage. Nous restons en contact avec Sr Blandine, la directrice, et il y a déjà 25 enfants parrainés depuis fin décembre :.c'est un beau cadeau de Noël et une belle joie pour chacun . Merci à tous ceux qui ont répondu à cet appel. Ils auront d'ailleurs bientôt des nouvelles des enfants ainsi que de Sr Catherine et de Sr Blandine qui sont responsables du parrainage et qui s'occupent des dossiers par le biais de l’Association. D’autres enfants sont en attente de parrainage et comptent sur notre aide et notre amitié.

Il y aurait encore beaucoup à raconter mais traduire en mots ce que chacun a vécu serait aussi un peu le trahir. Les échanges en direct et les souvenirs partagés maintiennent aujourd’hui les liens sans oublier la Vidéo qu’Anthony a mise au point pour l'Assemblée Générale, et qui nous permettra de mieux rendre compte de la mission avec couleurs et relief lors de nos différentes manifestations prévues pendant cette année 2005,….alors nous vous disons : à bientôt !

Propos recueillis par Léna , Sr Catherine et Jacques

Séparation

Les projets 2004-2005

Soutien des ateliers d’ISSIA :

Handicapés : suivi des opérations par sœur Thérèse, participation aux nouvelles opérations.

Couture : suivi par Céline Kouadio.

 

SOUBRE

Poursuite de l’aide financière pour le foyer de Soubré.
Parrainage des jeunes filles.
Informatique : envoi du matériel informatique.

Séjour Jean Yameogo

Actuellement étudiant en médecine à Ouagadougou en 4eme année, il désire effectuer un stage en hôpital en France. Ami de l’association depuis 1999, nous souhaitons l’aider dans cette démarche en lui organisant son séjour et en participant au paiement de son billet d’avion.

Burkina Faso

Nous souhaitons concrétiser notre aide et nos échanges avec l’association « DIALOGUE-SIDACTION » présidé par Léocadie OUADEBA Certains d’entres nous ont des contacts plus précis pour soutenir cette association : au Danemark, Lena a permis une cinquantaine de parrainage d’enfants pris en charge par cette association.
A Pouytenga, quelques jeunes et enfants sont déjà parrainés par certains membres.
L’atelier Guitare est toujours continu à être soutenu. Nous aidons aussi sœur Blandine pour son école et le dispensaire par des envois de colis.

Séparation

Renouvellement de 1/3 des membres du conseil d'Administration.

 

Le tiers renouvelable cette année est :

de MONPEZAT Catherine
PRADON Carine
GUILHOU Anthony
CHANTALAT Claude

Candidatures au CA :

de MONPEZAT Catherine
PRADON Carine
GUILHOU Anthony
CHANTALAT Claudette
BESSIERES Jacques

VOTE du renouvellement du tiers.

Les Membres du Conseil d'Administration

Au 6 décembre 2003
Au 18 décembre 2004
DABERTRAND Joële DABERTRAND Joële
de MONPEZAT Catherine de MONPEZAT Catherine
DEQUIEDT Jean-Lin BESSIERES Jacques
PRADON Carine PRADON Carine
LAVERGNE Nadine GAMBA Nadine
GUILHOU Anthony GUILHOU Anthony
LAFON Marie-France LAFON Marie-France
BEUN Estelle BEUN Estelle
CHANTALAT Claude CHANTALAT Claude
REY Geneviève REY Geneviève
ROUGIE Fabienne ROUGIE Fabienne
BOUSSAC Martine BOUSSAC Martine