Issia Pourquoi Pas
Aujourd'hui, nous sommes le Dimanche 28 novembre 2021. Premier jour de l'Avent. Fête de St Jacques de la Marche



COTE D'IVOIRE - Production agricole

L'agriculture joue un rôle déterminant dans l'économie ivorienne, avec une contribution au PIB de 34,8 % en 1991, contre 39,6 % en 1965. Les superficies cultivées ont progressé régulièrement, et atteignent, en 1993, 3 710 000 ha auxquels il faut ajouter 68 000 ha de cultures irriguées.

Les principales cultures d'exportation sont (avec leur production pour 1994/1995), le cacao (800 000 T), l'huile de palme (280 000 T), le café (145 000 T), le caoutchouc (70 000 T), et le coton. La zone forestière est propice à la culture du palmier à huile et à la production de cacao, café, bananes et ananas. La taille moyenne des exploitations y est de 6 ha. Au Nord, le coton et le tabac sont les 2 principales cultures de rente. Les exportations agricoles ont fortement progressé depuis 1961-63, jusqu'à représenter 44 % du total des exportations en 1987.

Les cultures vivrières sont constituées par le riz, le maïs, le mil, l'igname, les bananes plantains et, plus récemment, le soja. L'igname, le riz et le maïs sont cultivés en zone de savane, où les exploitations sont plus petites qu'en zone forestière (3,6 ha) (voir carte). Au niveau national, la récolte de riz est passée de 160 000 T en 1960 à 670 000 T en 1989, mais reste insuffisante pour couvrir les besoins (360 000 T importées la même année). Le pays est autosuffisant en maïs (530 000 T récoltées en 1994 contre 147 000 T en 1960), manioc (1 475 000 T) et igname (2 630 000 T). Toujours en 1994, la production de bananes plantains a atteint 1 430 000 T, et celle de mil/sorgho 83 000 T.

Les importations alimentaires sont constituées essentiellement de protéines animales, de conserves et de céréales, riz et blé principalement.